Vous souhaitez un devis LLD ?
Faire un devis
Essais et comparatifs

Renault R5 E-Tech (2025) : Le retour d'une légende

20/11/2025

La Renault R5 E-Tech dans sa version Autonomie Confort marque le retour d'un mythe automobile dans une ère électrique, avec une approche qui mêle héritage design et innovations contemporaines. Lancée en 2025, cette citadine compacte cible les conducteurs urbains et périurbains à la recherche d'une mobilité zéro émission accessible, tout en intégrant des technologies avancées pour une utilisation quotidienne fluide. Basée sur la plateforme AmpR Small dédiée à l'électrique, elle propose une motorisation de 150 ch et une batterie de 52 kWh, offrant une autonomie WLTP de 410 km. Son positionnement tarifaire, autour de 35 000 € pour cette finition Iconic, la place dans un segment compétitif où l'équilibre entre style, praticité et efficacité énergétique est primordial. Cet essai explore ses forces et ses limites, en mettant l'accent sur un ressenti routier immersif et une analyse critique des performances réelles.

Premières impressions 8/10 : Un hommage électrisant à l'icône des années 70

Dès le premier regard, la Renault R5 évoque une renaissance réussie, où le design rétro de l'originale des années 1970 rencontre la modernité d'une citadine électrique. Sa silhouette trapue, longue de 3,92 m, arbore des lignes arrondies et un capot court qui rappellent fidèlement l'esprit ludique de ses aînées, tout en intégrant une calandre fermée typique des VE et des feux LED effilés pour une signature lumineuse distinctive. L'accès à bord s'avère aisé grâce à des portes largement ouvrantes, et l'intérieur respire immédiatement une qualité perçue supérieure, avec des matériaux recyclés et une ergonomie intuitive. Le silence ambiant au démarrage électrique invite à une conduite sereine, mais l'absence de vibrations thermiques peut surprendre les habitués des moteurs classiques. Globalement, ces premières sensations instillent une promesse de plaisir quotidien, bien que le poids de la batterie (environ 1 400 kg à vide) se fasse sentir dans une certaine inertie initiale.

Design Extérieur 9/10 : Rétro-futurisme assumé et charismatique

Le design extérieur de la R5 est sans conteste son atout maître, un exercice de style qui capture l'essence joyeuse de l'originale tout en s'adaptant aux exigences aérodynamiques d'un véhicule électrique. Les proportions compactes – empattement de 2,58 m, hauteur de 1,54 m – confèrent une agilité visuelle idéale pour la ville, renforcée par des jantes de 18 pouces en alliage qui ajoutent une touche premium sans alourdir excessivement la ligne. La palette de couleurs vives, incluant des teintes pop comme le Pop Yellow ou l'Orange Pop, renforce son caractère attachant, tandis que les inserts chromés sur les passages de roues et le toit panoramique optionnel (non inclus de série en Confort) apportent une élégance subtile. Critiquement, les rétroviseurs extérieurs pourraient gagner en finesse pour réduire la traînée aérodynamique, et les essuie-glaces à balayage intermittent manquent parfois de réactivité sous forte pluie. Néanmoins, cette esthétique distinctive la distingue favorablement dans un parking urbain, où elle attire les regards sans verser dans l'excès. Imaginez-vous slalomant entre les files de circulation, avec cette silhouette iconique qui évoque les publicités vintage tout en glissant silencieusement. Pour comparer avec d'autres designs iconiques, découvrez notre essai de la Fiat 500e.

Vie à bord 7/10 : Confortable mais perfectible en modularité

À l'intérieur, la R5 offre un habitacle spacieux pour sa catégorie, avec une hauteur sous plafond généreuse (1,40 m à l'avant) qui permet une position de conduite surélevée et naturelle, idéale pour une visibilité optimale en milieu urbain. Les sièges en tissu recyclé, chauffants de série, enveloppent correctement le conducteur et le passager avant, avec un soutien lombaire ajustable qui atténue les trajets prolongés. Le tableau de bord minimaliste, dominé par un double écran incurvé de 10 pouces (instrumentation) et 10,1 pouces (multimédia), crée une ambiance high-tech immersive, où les commandes vocales et tactiles répondent avec fluidité. Cependant, l'espace arrière reste limité pour trois adultes – les genoux frôlent les dossiers avant – et le coffre de 277 litres (extensible à 887 litres sièges rabattus) peine à avaler des bagages volumineux, un point faible pour les familles ou les professionnels nomades. Les rangements sont astucieux, comme le vide-poches central éclairé, mais l'absence de bec de casseau et les plastiques durs sur les contre-portes trahissent un budget contenu. On s'y sent comme dans un cocon moderne, avec une insonorisation remarquable qui isole des bruits extérieurs, mais une modularité accrue aurait été bienvenue.

Motorisation 8/10 : Puissance équilibrée pour une conduite fluide

La motorisation électrique de 150 ch (110 kW) et 245 Nm de couple instantané propulse la R5 avec une réactivité exemplaire, atteignant 0 à 100 km/h en 8 secondes et une vitesse maximale limitée à 150 km/h. Ce bloc synchrone à aimants permanents, couplé à une boîte automatique à variation continue, délivre une accélération linéaire sans à-coups, particulièrement appréciable en sortie de feu rouge ou lors d'insertions autoroutières. La batterie de 52 kWh, logée sous le plancher pour un centre de gravité bas, contribue à une tenue de route stable, avec une suspension qui absorbe bien les irrégularités urbaines sans compromettre la dynamique. Les modes de conduite – Eco, Sport et Personnalisé – permettent une personnalisation fine, le mode Sport libérant toute la cavalerie pour des sensations vives, tandis que l'Eco optimise la sobriété. Critiquement, la consommation mixte réelle avoisine 15 kWh/100 km en conduite dynamique, un peu au-dessus de la moyenne du segment, et l'absence de version plus puissante limite son appel aux amateurs de sportivité. On imagine aisément des trajets fluides sur routes secondaires, où le couple généreux masque la masse, mais les longues montées autoroutières révèlent une réserve modérée.

Essai routier 7/10 : Agile en ville, sage sur voie rapide

Sur route, la R5 démontre une agilité remarquable en environnement urbain, où son rayon de braquage réduit (10,4 m) et sa compacité facilitent les manœuvres serrées et les stationnements en épi. La direction assistée électrique, précise et communicative, offre un ressenti direct qui incite à une conduite engagée, tandis que les pneus Michelin e.Primacy en 205/45 R18 assurent une adhérence saine sans excès de bruit de roulement. En mode mixte, sur un parcours de 50 km incluant ville et périphérique, elle maintient une consommation de 14,5 kWh/100 km, avec une récupération d'énergie au freinage (paramétrable sur trois niveaux) qui recharge subtilement la batterie lors des décélérations. Sur autoroute, à 130 km/h, le confort acoustique reste élevé grâce à une insonorisation renforcée, mais le vent latéral peut la déstabiliser légèrement en raison de sa hauteur, et la vitesse de pointe bridée impose une vigilance accrue face aux flux rapides. Les freins, à récupération régénérative, dosent bien la décélération, mais pédale droite un peu spongieuse en freinage d'urgence. Globalement, elle excelle dans son domaine – la mobilité quotidienne – mais manque de polyvalence pour des voyages longs sans recharge, un équilibre typique des citadines électriques. Visualisez-vous naviguant dans le trafic dense, où son silence et sa réactivité transforment les embouteillages en moments zen. Notre essai routier de la Peugeot e-208 offre un benchmark pertinent dans le segment.

Autonomie et Recharge 8/10 : Efficace pour l'usage quotidien, rapide en urgence

Avec une autonomie WLTP de 410 km, confirmée à environ 350 km en conditions réelles mixtes (froid modéré, charge à 80 %), la R5 Autonomie Confort s'avère adaptée aux trajets urbains et périurbains, couvrant sans effort une semaine de commuting pour un utilisateur moyen. La consommation varie de 14 à 16 kWh/100 km selon le style de conduite et la température, aidée par une pompe à chaleur de série qui préserve l'autonomie en hiver (perte limitée à 10-15 %). La recharge AC sur prise domestique (7,4 kW) prend 7-8 heures pour une charge complète, tandis que le chargeur embarqué 11 kW triphasé réduit cela à 4-5 heures sur wallbox, idéal pour une nuit au garage. En DC rapide, jusqu'à 100 kW, elle passe de 20 à 80 % en 30 minutes, un atout pour les pauses autoroutières. L'innovation de la charge bidirectionnelle (V2L jusqu'à 3,7 kW et V2G compatible) permet d'alimenter des appareils externes ou de revendre de l'énergie au réseau, une fonctionnalité prospective pour les flottes intelligentes. Cependant, la courbe de charge n'est pas la plus plate du segment, et l'absence de pré-conditionnement automatique de la batterie peut allonger les temps en hiver. Imaginez recharger en 25 minutes lors d'un arrêt café, reprenant la route avec 300 km d'autonomie fraîchement regagnés.

Technologies embarquées 9/10 : Connectivité intuitive et sécurisante

La R5 brille par son arsenal technologique, centré sur le système OpenR Link avec Google Automotive Services intégré, qui transforme l'écran central de 10,1 pouces en hub multimédia fluide. La navigation inclut un planificateur EV natif qui intègre les bornes Ionity et autres réseaux, suggérant des itinéraires optimisés avec marge de sécurité sur l'autonomie restante. Les aides à la conduite de niveau 2 – Active Driver Assist avec régulateur adaptatif Stop & Go, maintien dans la voie et freinage d'urgence – fonctionnent de manière réactive sur autoroute, réduisant la fatigue sur longs trajets. Le pack parking mains-libres, avec caméras 360° et capteurs ultrasoniques, facilite les manœuvres en site contraint, tandis que le My Safety Switch permet de personnaliser les alertes (détection d'angle mort, vigilance conducteur) via un bouton unique. La connectivité 5G assure une mise à jour over-the-air fluide, et l'assistant vocal Reno répond aux commandes naturelles. Critiquement, l'interface tactile peut saturer en multitâche, et l'absence de Apple CarPlay natif (seulement Android Auto sans fil) limite les utilisateurs iOS. On s'immerge dans un cockpit digital où chaque interaction semble anticipée, rendant la conduite plus sereine et productive.

Positionnement prix 7/10 : Attractif mais pas le plus abordable

Tarifée à partir de 34 900 € en finition Techno Autonomie Confort (avant bonus écologique de 4 000 €), la R5 se positionne en milieu de gamme des citadines électriques, offrant un bon rapport équipement/prix avec sa batterie 52 kWh et ses technologies incluses. Ce prix inclut de série la pompe à chaleur, les sièges chauffants et le régulateur adaptatif, justifiant une prime par rapport à des rivales plus basiques. Le TCO reste compétitif grâce à une consommation modérée (environ 0,15 €/km en tarif bleu EDF) et des coûts d'entretien annuels inférieurs à 300 €, sans vidange ni courroie. Cependant, les options comme le toit ouvrant (800 €) ou les jantes 18'' (500 €) font vite grimper la facture, et sans bonus, elle frôle les 39 000 €, un seuil psychologique élevé pour le segment. Fiscalement, elle bénéficie de l'exonération de TVS et du Crit'Air 0, un plus pour les entreprises. En bilan, elle vaut son prix pour les technophiles, mais les budgets serrés pourraient hésiter face à des alternatives moins chères.

Vis à vis de la concurrence 8/10 : Distinguée par son style et sa tech

Face à la Peugeot e-208 (autonomie 400 km, 37 000 €), la R5 se démarque par son design plus charismatique et sa charge bidirectionnelle absente chez la rivale, bien que l'e-208 offre une habitabilité arrière supérieure. L'Opel Corsa Electric (349 km WLTP, 33 000 €) est plus abordable mais moins équipée en ADAS, tandis que la Fiat 600e (autonomie 410 km, 36 000 €) rivalise en style italien mais manque de la connectivité Google native de la R5. La Volkswagen ID.3 (430 km, 38 000 €) propose plus d'espace mais un design plus anonyme et une recharge plus lente en entrée de gamme. Critiquement, la R5 pâtit d'une consommation légèrement supérieure à la MG4 (autonomie 450 km pour 28 000 €), rendant cette dernière plus économique pour les gros rouleurs. Néanmoins, son héritage culturel et ses innovations (V2G, My Safety Switch) lui confèrent un avantage émotionnel et pratique, la positionnant comme un choix premium accessible dans un marché saturé.

Notes, conclusions, bilan 8/10 : Une citadine électrique attachante et polyvalente

En conclusion, la Renault R5 E-Tech Autonomie Confort récolte une note globale de 8/10, saluée pour son design iconique, sa connectivité avancée et son autonomie adaptée à la vie moderne, qui en font une compagne idéale pour les urbains en transition électrique. Ses points forts – réactivité, silence et technologies immersives – compensent largement les faiblesses comme l'espace arrière limité et une consommation perfectible. Elle s'impose comme un véhicule d'image pour les particuliers soucieux de style et d'écologie, tout en convenant aux flottes pour son TCO maîtrisé. Bilan : un succès Renault qui ravive la flamme d'une légende, prouvant que l'électrique peut être fun et pratique sans sacrifier l'essentiel.

Note de la rédaction

4,0/5

Détails des notes

Design
4,5/5
Confort
3,5/5
Motorisation
4,0/5
Autonomie
4,0/5
Recharge
4,0/5
Conduite
3,5/5
Technologies
4,5/5
Prix / prestations
3,5/5


Points forts

  • Design rétro-futuriste réussi
  • Technologies embarquées avancées
  • Connectivité Google intégrée
  • Autonomie adaptée aux trajets quotidiens

Points faibles

  • Espace arrière limité
  • Consommation énergétique perfectible
  • Options onéreuses et prix global élevé

Simulateur d’autonomie (estimatif)

Autonomie estimée : km

* Estimation Evera Lease — données indicatives selon vitesse, température et charge.

Nos articles qui peuvent vous intéresser

Essais et comparatifs
Tous
6/1/2026

Fiat 500e La Prima 42 kWh : Une Citadine Électrique Charismatique pour les Urbains

Lire l’article

La Fiat 500e La Prima 42 kWh représente une évolution audacieuse de l'icône italienne, adaptée à la mobilité électrique urbaine. Lancée en 2022 et affinée pour 2025, cette version 3+1 portes cible les flottes d'entreprises cherchant une solution compacte, zéro émission et accessible. Avec sa batterie de 42 kWh et son moteur de 118 ch, elle promet une autonomie WLTP de 311 à 321 km, idéale pour les trajets quotidiens en ville ou en périphérie. Mais au-delà des chiffres, cet essai explore ses atouts et limites pour les professionnels, en mettant l'accent sur le coût total de possession (TCO) et l'intégration en parc mixte. Pour optimiser votre stratégie, consultez notre simulateur TCO et découvrez comment intégrer des véhicules comme celui-ci dans votre flotte.

Premières impressions : Charme intemporel et compacité affirmée 8/10

Dès le premier regard, la Fiat 500e La Prima impose son ADN : une silhouette rondelette et espiègle qui évoque les rues milanaises des années 60, mais modernisée pour l'ère électrique. Les portes s'ouvrent avec une fluidité rassurante, révélant un habitacle minimaliste où le cuir et les inserts chromés de la finition La Prima ajoutent une touche premium sans excès. Le poids plume de 1 325 kg se fait sentir immédiatement – la voiture semble agile, presque joueuse, comme si elle invitait à une virée citadine sans contrainte. Cependant, l'absence de toit ouvrant et la configuration 3+1 (avec une petite porte arrière supplémentaire) rappellent que l'espace reste un compromis. Pour les gestionnaires de flotte, cette première prise en main évoque une navette urbaine fiable, parfaite pour des commerciaux en ville, mais moins pour des trajets familiaux étendus. Imaginez-vous garer cette compacte (3,63 m de long) dans les ruelles étroites d'un centre-ville, sans stress de stationnement.

Design Extérieur : Élégance rétro-électrique avec une pointe de modernité 7/10

Le design extérieur de la Fiat 500e La Prima 42 kWh fusionne héritage et innovation : la calandre fermée, signature électrique, s'intègre harmonieusement aux rondeurs iconiques, tandis que les feux de jour LED en forme de "500" ajoutent une signature lumineuse distinctive. Les jantes en alliage de 16 pouces (de série en La Prima) et les rétroviseurs rabattables électriquement renforcent son allure chic, avec une peinture métallisée qui capte la lumière urbaine. L'allongement de l'empattement de 2,2 cm par rapport à la version thermique libère un peu d'espace sans alourdir la silhouette, maintenant un Cx aérodynamique de 0,30 pour une efficacité énergétique honorable.

Bien que charmante, la 500e souffre d'une visibilité arrière limitée par ses montants épais, et l'absence d'options comme des barres de toit la rend moins polyvalente pour les usages pros variés. Face aux normes 2025, ses plastiques extérieurs résistants aux rayures sont un plus pour les flottes exposées au stationnement en rue. Pour comparer avec d'autres compactes électriques adaptées aux entreprises, explorez notre guide pour choisir le bon véhicule électrique. Globalement, ce design séduit par son italianité, mais il manque d'audace face à des rivales plus anguleuses.

Vie à bord : Confort urbain fonctionnel, mais espace mesuré 6/10

À bord, la Fiat 500e La Prima offre un environnement cosy orienté conducteur : les sièges avant en cuir chauffants enveloppent sans excès de fermeté, et le tableau de bord numérique de 10,25 pouces domine l'espace, avec des matériaux recyclés qui soulignent l'engagement éco-responsable. L'empattement étendu permet d'accueillir deux adultes à l'arrière via la porte 3+1, avec un dégagement aux jambes correct pour des trajets courts (environ 70 cm). Le coffre de 185 litres s'agrandit à 1 080 litres sièges rabattus, suffisant pour des outils pros ou des courses d'entreprise.

L'habitabilité arrière reste étriquée pour quatre occupants – c'est une 3+1 plus qu'une vraie 4 places – et l'absence de ports USB arrière ou de climatisation bi-zone limite le confort en flotte partagée. Les vibrations du moteur électrique sont inaudibles, mais le bruit de roulement sur bitume irrégulier filtre un peu trop. Pour les professionnels, cet intérieur minimaliste réduit les coûts d'entretien, mais il appelle à une car policy claire pour définir les usages. Imaginez un commercial seul ou en duo : l'espace suffit, avec une recharge sans fil pour le smartphone qui fluidifie les pauses.

Motorisation : Puissance modérée et couple instantané 7/10

Sous le capot, le monomoteur synchrone à aimants permanents délivre 118 ch (87 kW) et 220 Nm de couple, alimenté par une batterie lithium-ion de 42 kWh (37,3 kWh utilisables) sur une plateforme dédiée 400 V. La transmission à rapport fixe assure une accélération linéaire, avec un 0-100 km/h en 8,6 secondes et une vitesse maximale bridée à 150 km/h. La puissance reste stable en recharge (102 kW à 80 % SOC, 95 kW à 20 %), un atout rare qui évite les chutes brutales observées chez certains concurrents.

Suffisante pour la ville, cette motorisation manque de punch en côte ou en dépassement autoroutier, où le poids de la batterie (294 kg) se fait sentir. Pas de modes de conduite multiples au-delà de Normal et Range, ce qui simplifie mais n'excite pas. Pour les flottes, la fiabilité du système (garantie 8 ans/160 000 km sur la batterie) et l'absence de consommables mécaniques baissent le TCO. Consultez nos avantages fiscaux pour les véhicules électriques pour voir comment cela impacte votre bilan.

Essai routier : Agilité citadine et tenue de route kart-like 8/10

Sur route, la Fiat 500e La Prima excelle en milieu urbain : le centre de gravité abaissé par la batterie sous les sièges confère une stabilité surprenante, avec un rayon de braquage de 9,3 m idéal pour les manœuvres en parking d'entreprise. Les reprises de 80 à 120 km/h en 6,4 secondes se révèlent fluides, et le freinage régénératif (ajustable via palettes) récupère jusqu'à 0,3 g, prolongeant l'autonomie sans à-coups. Sur autoroute, elle file à 130 km/h sans forcer, mais le vent latéral la fait osciller légèrement en raison de sa hauteur.

La direction assistée manque de consistance à mi-régime, et en courbes serrées, les pneus Michelin e.Primacy (185/65 R15) hurlent vite sur sol mouillé, limitant la motricité. Pour un usage pro quotidien (100-150 km), elle offre une conduite sereine, comme un kart électrique en ville. Comparée à d'autres citadines, elle brille par son plaisir de conduite, mais exige une infrastructure de recharge adaptée – voir nos solutions de recharge pour entreprises.

Autonomie et Recharge : Urbaine performante, mais limitée sur long cours 6/10

L'autonomie WLTP de 311-321 km se traduit en réel par 274 km en ville (13,6 kWh/100 km), 196 km en mixte (19 kWh/100 km) et seulement 159 km à 130 km/h (23,4 kWh/100 km). La consommation reste sobre grâce à l'aérodynamique et au mode Sherpa, qui optimise la régénération.

Recharge : AC 11 kW en 4h15 (0-100 %), DC 85 kW en 35 min (0-80 %). Pas de 800 V, donc pas ultra-rapide, mais la courbe de charge est linéaire sans surchauffe. Pour les flottes, cela convient aux pauses café en entreprise, avec un coût d'environ 3 €/100 km (tarif nuit). Limite : Sur autoroute, l'autonomie chute vite, rendant les recharges obligatoires. Pour optimiser, utilisez notre guide sur la gestion de l'autonomie électrique.

Technologies embarquées : Équipements essentiels sans superflu 7/10

La La Prima embarque un écran central Uconnect 5 de 10,25 pouces avec Apple CarPlay/Android Auto sans fil, navigation TomTom et recharge sans fil Qi. Sécurité : freinage d'urgence autonome, maintien de voie, alerte collision et caméra de recul. Le système audio de 6 haut-parleurs est clair, et l'assistant vocal répond bien aux commandes basiques.

Pas de régulateur adaptatif de série ni de caméra 360°, et l'interface tactile peut distraire en conduite. Pour les pros, le GPS intégré et la connectivité facilitent le suivi de flotte via des apps tierces. Intégrez-la à notre plateforme Evera Fleet pour un suivi ESG optimisé.

Positionnement prix : Accès électrique abordable avec bonus 8/10

Tarif de base : 39 900 € en France pour la La Prima 42 kWh, incluant équipements premium. Avec bonus écologique (jusqu'à 4 000 € en 2025) et exonération de TVS (0 g CO₂/km), le prix net descend sous 36 000 €. En LLD via Evera Lease, comptez 300-350 €/mois pour 10 000 km/an, entretien inclus. TCO à 5 ans : environ 0,25 €/km, inférieur aux thermiques grâce à l'absence de malus et aux économies d'énergie.

Surcoût initial vs. essence (5 000 €), mais amorti en 2 ans pour un usage urbain. Pour simuler votre avantage en nature, c'est un choix rentable.

Vis à vis de la concurrence : Charme unique dans un segment serré 7/10

Face à la Renault Twingo E-Tech (autonomie 190 km, moins chère mais moins équipée), la 500e gagne en style et espace. Contre la Peugeot e-208 (jusqu'à 400 km WLTP, 35 000 €), elle perd en autonomie mais excelle en agilité. La Mini Cooper SE (plus sportive, 32 000 €) offre plus de fun, mais un coffre plus petit. Dans notre top 5 des meilleures voitures électriques pour entreprises, la 500e se distingue par son ratio prix/plaisir, idéale pour PME urbaines, mais moins pour les longs trajets où la Zoé domine.

Notes, conclusions, bilan : Une citadine électrique pragmatique pour l'urbain 7/10

La Fiat 500e La Prima 42 kWh séduit par son charme intemporel, son agilité urbaine et son TCO attractif (économies de 20-30 % vs. thermique sur 5 ans), en faisant un atout pour les flottes de PME en transition électrique. Ses forces : zéro émission pour les ZFE, facilité de recharge et fiabilité. Limites : autonomie routière modeste et espace arrière contraint, la réservant aux usages < 200 km/jour. Pour les entreprises, elle renforce l'image responsable tout en optimisant les coûts – un choix malin si complété par des modèles plus polyvalents. Chez Evera, nous la recommandons en LLD pour tester l'électrique sans engagement long terme.

Note de la rédaction

3.5/5

Détails des notes

Design
3.5/5
Confort
3.0/5
Motorisation
3.5/5
Autonomie
3.0/5
Recharge
3.5/5
Conduite
4.0/5
Technologies
3.5/5
Prix / prestations
4.0/5

Points forts

  • Charme intemporel et design iconique
  • Agilité exceptionnelle en milieu urbain
  • Recharges rapides pour les pauses courtes
  • Coût total de possession attractif

Points faibles

  • Autonomie limitée sur autoroute
  • Espace arrière contraint
  • Options technologiques limitées de série

Simulateur d’autonomie (estimatif)

Autonomie estimée : km

* Estimation Evera Lease — données indicatives selon vitesse, température et charge.
Essais et comparatifs
Tous
30/11/2025

Top 15 des véhicules électriques les plus attendus en 2026 pour les entreprises

Lire l’article

2026, l’année pivot pour l’électrification des flottes

2026 s’annonce comme l’une des années les plus importantes pour la mobilité électrique professionnelle. Plusieurs éléments convergent :

  • accélération réglementaire (LOM, LEZ, normes CAFE),
  • durcissement des politiques ESG,
  • maturité technologique des plateformes électriques,
  • baisse progressive du coût des batteries,
  • arrivée massive de nouvelles offres adaptées aux flottes B2B.

Les constructeurs européens, coréens et chinois préparent une vague de lancements majeurs pour 2026-2027, couvrant tous les segments : citadines low-cost, compactes polyvalentes, SUV électriques, berlines routières et modèles premium.

Pour les entreprises, ces nouveautés représentent une opportunité d’optimiser leur TCO, d’améliorer les AEN, et de préparer une stratégie multi-énergies cohérente grâce notamment à Evera Fleet.

Cet article présente les 15 modèles 100 % électriques les plus attendus en 2026.

Citadines électriques 2026 : l’arme ZFE des flottes urbaines

Les citadines électriques sont le premier levier pour électrifier des flottes urbaines à coûts maîtrisés, notamment pour les usages du « dernier kilomètre », les visites en centre‑ville ou les petits déplacements quotidiens. En 2026, plusieurs modèles abordables arrivent sur le marché, avec des prix ciblés sous les 25 000 €.​

Renault Twingo E‑Tech (annonce 06/11/2025, commercialisation courant 2026)

La nouvelle Twingo électrique est annoncée comme une citadine très accessible, pensée pour le marché européen avec une forte vocation urbaine. Sa taille compacte, son rayon de braquage et son positionnement prix la destinent clairement aux flottes urbaines et parcs mutualisés opérant en ZFE.

Dacia Spring II / Evader (fin 2026)

La prochaine Spring, parfois évoquée sous le nom Evader, arriverait en fin 2026, étroitement dérivée de la nouvelle Twingo électrique. Dacia vise un prix sous les 18 000 € et une production européenne pour maximiser l’accès aux aides à l’achat, ce qui en fait une arme de volume pour l’électrification massive de petites flottes.​

Volkswagen ID.Polo (présentation printemps 2026, livraisons rentrée 2026)

La nouvelle ID.Polo, équivalent électrique de la Polo, doit être dévoilée au printemps 2026 avec des livraisons attendues à la rentrée. Le modèle vise des autonomies d’environ 300 à 450 km et un prix de base autour de 25 000 €, ce qui en fait une candidate sérieuse pour les flottes voulant basculer leurs citadines thermiques.

Compactes électriques : le nouveau cœur de flotte

Les compactes électriques vont devenir le segment pivot des flottes mixtes ville/route, avec un meilleur équilibre entre autonomie, confort et coût de détention. Elles sont appelées à remplacer progressivement les compactes thermiques dans les car policies.​

Hyundai Ioniq 3 (courant 2026)

Inspirée du concept THREE, la Ioniq 3 adoptera une silhouette de compacte fastback, reposant sur la base E‑GMP. Les batteries attendues (proches de celles de la Kia EV4) devraient permettre une autonomie dépassant les 600 km, intéressante pour les commerciaux grands territoires.

Peugeot e‑208 III (Mondial de Paris octobre 2026)

La nouvelle génération de 208 100% électrique est pressentie pour un reveal au Mondial de l’Automobile d’octobre 2026, avec une autonomie pouvant s’approcher des 500 km. Elle reposera sur la base STLA Small et inaugurera un nouvel i‑Cockpit, ce qui en fait une option moderne et polyvalente pour les flottes urbaines et périurbaines.

Audi A2 e‑tron (fin 2026)

L’Audi A2 e‑tron, compacte électrique annoncée pour fin 2026, viendra compléter l’offre du groupe sous les Q4 et ID.3. Avec une autonomie estimée autour de 400 km et un positionnement plus premium, elle parlera aux flottes haut de gamme qui veulent rester sur des formats compacts.

Kia EV4 (courant 2026)

La Kia EV4, berline électrique à grande autonomie, est annoncée avec environ 625 km WLTP dans les premiers éléments communiqués. Elle se positionne comme une solution très compétitive pour les commerciaux grands rouleurs en quête d’un TCO maîtrisé et d’une image moderne.

SUV électriques : image, sécurité et polyvalence

Les SUV restent très demandés pour la position de conduite haute, le sentiment de sécurité et la capacité familiale. En 2026, plusieurs SUV électriques ciblent directement les parcs premium et les véhicules de fonction.​

DS N°7 électrique (présentation début 2026)

Sur base STLA Medium, le DS N°7 remplacera le DS 7 et proposera une version 100% électrique avec une grosse batterie autour de 97 kWh pour une autonomie proche de 750 km. Sa silhouette de SUV statutaire et son positionnement haut de gamme en font un modèle privilégié pour les directions et top managers.​

Skoda Epiq (lancement 2026)

Le Skoda Epiq, SUV urbain d’environ 4,10 m, doit concrétiser l’offensive citadine électrique du groupe Volkswagen en 2026. Il misera sur une excellente habitabilité, un coffre généreux (annoncé à 475 L) et des prix placés, ce qui en fait un outil intéressant pour les flottes cherchant du volume en SUV compact.

Volvo EX60 (présentation 21/01/2026, arrivée fin 1er semestre 2026)

Le Volvo EX60, équivalent électrique du XC60, sera présenté le 21 janvier 2026, avec une arrivée sur routes françaises envisagée pour la fin du premier semestre. Volvo promet une nouvelle base technique plus efficiente (SPA3) et un tarif proche de l’actuel XC60 hybride rechargeable, ce qui est crucial pour le TCO en flotte premium.

Kia EV2 (été 2026)

Le Kia EV2, petit SUV sous les 30 000 €, est annoncé pour l’été 2026 avec une autonomie autour de 380–400 km. Il permettra aux flottes de proposer un SUV compact électrique accessible tout en restant attractif pour les collaborateurs.

Berlines et breaks électriques : l’électrique pour gros rouleurs

Les berlines et breaks électriques de nouvelle génération veulent remplacer les thermiques sur les gros kilométrages, grâce à des autonomies supérieures à 700–800 km et des puissances de recharge élevées.​

BMW i3 Neue Klasse (courant 2026)

La future BMW i3 « Neue Klasse », version électrique de la prochaine Série 3, reprendra la base technique inaugurée par le SUV iX3. BMW vise une autonomie de plus de 800 km et une recharge jusqu’à 400 kW, ce qui en fait une candidate naturelle pour les grands rouleurs haut de gamme.

Mercedes Classe C électrique (commercialisation 2026)

La Classe C 100% électrique, basée sur la plateforme MB.EA en 800 V, devrait arriver en 2026 avec une batterie autour de 94 kWh et une autonomie proche de 800 km. Une puissance de recharge annoncée jusqu’à 330 kW en fera un outil performant pour les longs trajets, tout en restant sur une silhouette classique rassurante pour la clientèle.​

Sportive d’image : un levier marque employeur

Certaines entreprises intègrent un modèle très statutaire pour la communication, les événements ou les dotations exceptionnelles, avec un impact fort sur la marque employeur.​

Alpine A110 électrique (fin de production thermique mi‑2026, nouvelle génération après 2026)

Alpine arrêtera la production de l’A110 thermique mi‑2026 et enchaînera avec une nouvelle génération 100% électrique sur base inédite APP. Même si la version électrique pourrait arriver après 2026, son annonce et sa montée en puissance seront déjà structurantes pour l’image de l’électrique sportive française et les flottes cherchant un modèle vitrine.​

Ferrari Elettrica (printemps 2026 – première mondiale, livraisons fin 2026)

La première Ferrari électrique, provisoirement baptisée Elettrica, est annoncée pour une première mondiale au printemps 2026, avec des livraisons attendues fin 2026. Cette GT 4 portes et 4 places dépassera les 1 000 ch, offrira environ 530 km d’autonomie grâce à une batterie de 122 kWh, et une recharge jusqu’à 350 kW. Pour une entreprise, il s’agit d’un pur véhicule image, mais au potentiel de communication colossal sur l’innovation et la performance électrique.

Conclusion : 2026, une année à ne pas rater pour structurer sa flotte électrique

L’arrivée simultanée de citadines abordables, de compactes très efficientes, de SUV familiaux à grande autonomie et même de sportives emblématiques comme l’Alpine A110 électrique ou la Ferrari Elettrica transforme 2026 en véritable tournant pour le marché. Pour les entreprises, ce n’est plus seulement une question d’image verte : entre fiscalité de plus en plus incitative vers le zéro émission et durcissement progressif des malus pour les thermiques, l’électrique devient un choix rationnel de TCO et de conformité réglementaire.

Essais et comparatifs
Tous
24/11/2025

Porsche Taycan 4S Berline Performance (2023) : Une berline luxueuse à la hauteur de son prix ?

Lire l’article

La Porsche Taycan 4S Berline avec Batterie Performance Plus de 2023 représente l'incarnation premium de l'électrification chez le constructeur de Stuttgart. Dans un marché des berlines électriques en pleine effervescence, ce modèle vise les professionnels exigeants, alliant performances sportives et efficacité énergétique. Chez Evera, nous l'avons testé sur plus de 500 kilomètres mixtes, incluant autoroutes et routes sinueuses, pour évaluer son potentiel en contexte d'entreprise. Ce véhicule cible les flottes directionnelles où l'image de marque et la responsabilité environnementale priment, tout en maintenant un agrément de conduite exceptionnel.

Premières impressions : Un équilibre entre sportivité et raffinement 9/10

Dès le premier regard, la Taycan 4S impose une présence magnétique. Sa silhouette basse et élancée, avec une longueur de 4,96 mètres, évoque la fluidité d'une GT classique tout en intégrant subtilement les codes de l'électrique : absence de calandre proéminente et lignes aérodynamiques optimisées pour un Cx de 0,22. L'accès à bord se fait avec une aisance surprenante pour une Porsche, grâce à des portes suicide-like en option qui facilitent l'installation des passagers arrière. Au démarrage silencieux, l'accélération linéaire et le couple instantané (710 Nm en mode Launch Control) procurent une sensation viscérale de puissance contenue. Sur le parking d'Evera, elle attire immédiatement les regards, renforçant son rôle de statement pour les dirigeants. Seule réserve : le poids de 2 220 kg se fait sentir à l'arrêt, rappelant que l'aluminium et la batterie alourdissent l'ensemble par rapport à une 911 thermique. Pour les professionnels, cette première prise en main souligne un véhicule taillé pour les trajets exécutifs, où le zéro émission s'accorde avec le prestige.

Design Extérieur : Élégance intemporelle et aérodynamisme 8/10

Le design de la Taycan 4S Berline reste fidèle à l'ADN Porsche, avec une calandre "ferme" stylisée et des phares Matrix LED étirés qui confèrent une identité forte. Les jantes de 20 pouces en noir satiné, montées sur des pneus Michelin Pilot Sport EV, accentuent son allure athlétique, tandis que les prises d'air latérales fonctionnelles optimisent le refroidissement de la batterie. La carrosserie en aluminium, peinte ici en noir Jet pour un look discret professionnel, mesure 1,38 m de hauteur, favorisant une posture dynamique sans excès SUV. Critiquement, les rétroviseurs virtuels en option (caméras) réduisent la traînée, mais leur adaptation demande un temps d'habitude en usage urbain dense. Comparée à ses devancières, cette version 2023 affine les détails comme les feux arrière connectés qui s'étirent sur toute la largeur, créant un effet de profondeur nocturne impressionnant. Pour les flottes d'entreprise, ce design intemporel minimise la dépréciation, un atout clé en leasing longue durée. Si l'ensemble séduit par sa cohérence, il manque toutefois d'audace face à des rivaux plus futuristes, comme certains concepts Mercedes.

Vie à bord : Luxe fonctionnel et ergonomie premium 8/10

À l'intérieur, la Taycan 4S offre un habitacle spacieux pour une berline sportive, avec un empattement de 2,90 m qui libère les jambes avant et arrière. Les sièges en cuir alcantara ventilés et chauffants enveloppent le conducteur d'un maintien ferme, idéal pour des trajets autoroutiers de plus de 300 km sans fatigue. Le tableau de bord incurvé, dominé par deux écrans tactiles de 16,8 pouces (instrumentation et infodivertissement), délivre une interface fluide sous Porsche Communication Management (PCM). L'espace pour les passagers arrière est généreux pour deux adultes, mais le toit panoramique en verre optionnel réduit légèrement la garde au toit, un point critique pour les grands gabarits en costume d'affaires. Le coffre avant (frunk) de 81 litres avale les câbles de recharge, tandis que celui arrière de 407 litres convient pour un week-end exécutif, sans plus. Critiquement, l'absence de moquette épaisse rend l'habitacle un brin résonnant sur routes dégradées, et les commandes physiques (comme le mode de conduite sur le volant) pourraient être plus intuitives pour des conducteurs novices en électrique. Chez Evera, nous apprécions l'intégration d'Apple CarPlay sans fil, parfaite pour les visioconférences en déplacement. Pour en savoir plus sur l'optimisation des avantages en nature pour de tels véhicules, consultez notre guide sur les AEN 2025.

Motorisation : Puissance électrique débridée et transmission intégrale 9/10

Sous le capot, la Taycan 4S embarque deux moteurs synchrone à aimants permanents (un avant de 190 kW, un arrière de 250 kW en overboost), délivrant 517 ch cumulés, gonflés à 598 ch via Launch Control. Le couple de 710 Nm propulse l'auto de 0 à 100 km/h en 3,7 secondes, avec une vitesse max bridée à 250 km/h. La batterie Performance Plus de 105 kWh bruts (97 kWh utilisables) à architecture 800 V assure une efficacité remarquable, avec une consommation mixte réelle autour de 20 kWh/100 km lors de notre essai. La transmission à deux vitesses sur l'essieu arrière simule une boîte mécanique pour une reprise plus vive, tandis que le Porsche Traction Management (PTM) distribue intelligemment le couple pour une motricité impeccable, même sur sol mouillé. Critiquement, en mode Normal, la consommation grimpe à 24 kWh/100 km en conduite dynamique, pénalisant l'autonomie sur longs trajets. Pour les entreprises, cette motorisation brille par sa linéarité, évitant les surconsommations thermiques, et s'intègre parfaitement à une stratégie d'électrification de flotte. Les modes de récupération d'énergie (jusqu'à 0,3 g en décélération) renforcent l'aspect éco-responsable, aligné avec les objectifs ESG.

Essai routier : Agrément sportif et stabilité exemplaire 9/10

Sur route, la Taycan 4S excelle par son châssis affûté, avec une suspension pneumatique adaptative à deux chambres et le Porsche Active Suspension Management (PASM) qui alternent entre confort feutré et tenue de cap incisive. Lors de notre parcours sur les routes varoises, elle avale les virages avec une précision chirurgicale, le centre de gravité bas (batterie sous les sièges) annihilant le roulis malgré les 2,2 tonnes. En mode Sport Plus, le son synthétique des moteurs et le feedback directionnel (variable en option) recréent l'essence Porsche, avec un rayon de braquage de 11,7 m facilitant les manœuvres urbaines. Sur autoroute, la stabilité à 130 km/h est irréprochable, et les roues arrière directrices (en option) aident aux insertions fluides. Critiquement, les pneus run-flat limitent légèrement le confort sur pavés parisiens, générant des vibrations perceptibles, et le poids se ressent en freinage d'urgence, où les étriers en acier (non carbones) chauffent vite. Globalement, cet essai routier confirme la Taycan comme une référence pour les professionnels en déplacement, où la performance n'altère pas la sérénité. Pour comparer avec d'autres berlines électriques premium, découvrez notre sélection des 5 meilleures voitures électriques pour entreprises en 2025.

Autonomie et Recharge : Efficacité 800 V au service de la mobilité 8/10

Avec une autonomie WLTP de 549 à 642 km, la Taycan 4S Performance Plus tient ses promesses en conditions mixtes, notre essai enregistrant 520 km réels sur cycle autoroute-ville. La batterie 800 V permet une recharge ultra-rapide : 10 à 80 % en 18 minutes à 320 kW sur borne compatible, récupérant 299 km en 10 minutes. En AC 11 kW, une charge complète prend 11 heures, idéal pour une nuit au garage d'entreprise. Critiquement, en hiver ou à pleine charge, l'autonomie chute à 400 km, et les bornes 400 V limitent le débit à 135 kW (33 minutes pour 70 %). Le système de gestion thermique préconditionne la batterie pour optimiser les sessions, un plus pour les flottes nomades. Chez Evera, nous recommandons d'intégrer ce modèle à une infrastructure dédiée ; pour explorer nos solutions de bornes et badges de recharge, visitez nos offres de recharge pour entreprises. Bien que leader en rapidité, elle reste sensible à la température ambiante, un point à surveiller pour les usages intensifs.

Technologies embarquées : Infodivertissement avancé et aides à la conduite 8/10

La Taycan 4S intègre un arsenal technologique Porsche, avec le PCM 5.0 gérant navigation, connectivité 5G et hotspot Wi-Fi pour jusqu'à 15 appareils – parfait pour les réunions en déplacement. Les aides à la conduite incluent l'adaptatif InnoDrive (cruise control prédictif), la surveillance des angles morts et le freinage d'urgence autonome, notés 5 étoiles Euro NCAP. L'écran head-up display projette la vitesse et les flèches de navigation, tandis que l'audio Burmester 21 haut-parleurs enveloppe l'habitacle. Critiquement, l'interface tactile, bien que réactive, surcharge l'utilisateur avec ses multiples menus, et les mises à jour over-the-air (OTA) sont espacées, contrairement à Tesla. Pour les professionnels, la compatibilité avec les flottes connectées (via API Evera Fleet) facilite le suivi. Ces technologies renforcent la productivité, mais demandent une formation pour les conducteurs d'entreprise.

Positionnement prix : Premium accessible avec leasing optimisé 7/10

Tarifée à partir de 117 170 € en France (2023), la Taycan 4S Performance Plus grimpe vite avec options (jusqu'à 130 000 € pour notre exemplaire). En leasing LLD via Evera Lease, les loyers mensuels tournent autour de 1 000 € HT pour 48 mois/60 000 km, incluant entretien et assistance. Critiquement, le surcoût initial par rapport à une Panamera thermique (environ 20 % plus cher) pèse sur le TCO à court terme, malgré zéro malus CO₂ et TVS réduite (50 % d'abattement). La garantie batterie 8 ans/160 000 km rassure, mais la dépréciation reste élevée (environ 40 % après 3 ans). Pour les entreprises, les aides fiscales (bonus écologique résiduel et récupération TVA à 100 % sur recharge) amortissent l'investissement. Pour calculer précisément votre TCO, utilisez notre simulateur gratuit. Ce positionnement cible les flottes haut de gamme, mais exige une stratégie pluriannuelle pour rentabiliser.

Vis à vis de la concurrence : Leader en sportivité, challengé en polyvalence 8/10

Face à l'Audi e-tron GT (plus spacieuse, 500 km d'autonomie), la Taycan 4S l'emporte en agilité et recharge (18 min vs. 22 min), mais perd en coffre (407 L vs. 480 L). La Mercedes-AMG EQS 53 offre plus de luxe (écrans hyperscreen) et d'autonomie (660 km), mais sa consommation grimpe en dynamique (25 kWh/100 km). La BMW i7 M60xDrive rivalise en puissance (544 ch), avec un intérieur plus vaste, mais sa recharge 400 V est plus lente. Critiquement, la Taycan excelle en conduite pure, mais ses rivales allemandes gagnent en modularité pour usages familiaux ou commerciaux. Chez Evera, elle se distingue pour les directeurs en solo, alignée sur une mobilité premium zéro émission. Pour d'autres essais comparatifs, explorez notre article sur les berlines électriques premium.

Notes, conclusions, bilan : Un fleuron électrique pour élites professionnelles 8/10 global

La Porsche Taycan 4S Berline Batterie Performance Plus 2023 s'impose comme un choix d'excellence pour les flottes directionnelles chez Evera, où performances, prestige et zéro émission convergent. Ses atouts : accélération fulgurante, recharge 800 V et stabilité, en font un vecteur d'image forte pour les PME et ETI engagées en RSE. Cependant, son prix élevé et son coffre limité le destinent plus aux usages exécutifs qu'aux flottes polyvalentes.

Bilan : un véhicule qui élève la mobilité électrique sans compromis sur le plaisir, idéal pour une transition premium. Chez Evera, nous le recommandons en LLD pour maximiser les économies fiscales et le ROI sur 4 ans. Pour auditer votre flotte et intégrer la Taycan, contactez-nous via notre outil d'audit gratuit.

Note de la rédaction

4,0/5

Détails des notes

Design
4,0/5
Confort
4,1/5
Motorisation
4,5/5
Autonomie
4,0/5
Recharge
4,0/5
Conduite
4,5/5
Technologies
4,0/5
Prix / prestations
3,5/5


Points forts

  • Recharge ultra-rapide (320 kW)
  • Tenue de route exemplaire
  • Technologies de pointe
  • Prestige et design Porsche

Points faibles

  • Prix élevé
  • Poids conséquent
  • Confort perfectible sur routes dégradées

Simulateur d’autonomie (estimatif)

Autonomie estimée : km

* Estimation Evera Lease — données indicatives selon vitesse, température et charge.

Découvrez Evera Fleet, et économisez
jusqu'à 30% sur vos coûts.

Pilotez votre flotte. Optimisez chaque kilomètre.

Découvrir gratuitement
Plus de 1 000 entreprises utilisent Evera pour connecter, gérer, et optimiser leur flotte
Note TrustpilotNote Google
Logo CelioLogo unbottledLogo KheopsLogo iPaidThatLogo O2Logo W2PLogo GANLogo BNP ParibasLogo bpifranceLogo newfund
Logo CelioLogo unbottledLogo KheopsLogo iPaidThatLogo O2Logo W2PLogo GANLogo BNP ParibasLogo bpifranceLogo newfund
Logo CelioLogo unbottledLogo KheopsLogo iPaidThatLogo O2Logo W2PLogo GANLogo BNP ParibasLogo bpifranceLogo newfund