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Essai Dacia Spring Journey 82 ch (2026) : 250 km qui suffisent en parc urbain

Deuxième génération, plateforme européenne, batterie LFP de 27,5 kWh et 250 km WLTP : la Spring 2026 reste la seule voiture particulière électrique neuve sous 20 000 € en France. Reste à savoir ce qu'elle vaut dans une car policy, où le prix d'achat ne décide de rien.

Maxime Fourlégnie · 15 septembre 2026 · 14 min de lecture

Caractéristique

Dacia Spring Journey 82 ch (2026)

Motorisation

Électrique synchrone, traction avant

Puissance et couple

60 kW (82 ch) et 175 Nm

Batterie

27,5 kWh, chimie LFP (lithium fer phosphate)

Autonomie WLTP

250 km

Consommation WLTP

12,7 kWh/100 km (12,9 en finition Expression)

Consommation réelle

environ 10 kWh/100 km en ville, autour de 16 kWh/100 km sur voie rapide

Charge AC

6,6 kW de série, 11 kW avec le pack en option

Charge DC

50 kW en option, absente de série

15 à 80 %

28 minutes en courant continu, 1 h 55 sur borne 11 kW

Émissions de CO2

0 g/km à l'usage, Crit'Air 0

Masse à vide

1 212 kg

Volume de coffre

337 l, 1 283 l banquette rabattue, frunk de 18 l en option

Prix d'entrée

17 900 € en Expression, 19 400 € en Journey

Concurrents directs

Renault Twingo E-Tech, Hyundai Inster, Citroën ë-C3, Fiat Grande Panda

1. Positionnement et pourquoi maintenant (7/10)

La Spring de deuxième génération rouvre une case que les car policies avaient perdue : celle du véhicule électrique de service à moins de 20 000 €. À 17 900 € en Expression et 19 400 € en Journey, elle est en septembre 2026 la seule voiture particulière neuve 100 % électrique vendue en France sous ce seuil, à un moment où les citadines électriques du marché se sont installées entre 25 000 et 30 000 €. Pour un parc qui cherche des voitures de pool, des véhicules de site ou des attributions de premier niveau, ce n'est pas un détail de catalogue, c'est ce qui rend la ligne budgétaire acceptable.

Le changement technique compte autant que le prix. La Spring abandonne la plateforme chinoise de la première génération pour la base RGEV small du groupe Renault, celle de la Twingo E-Tech, et sa production quitte la Chine pour l'usine slovène de Novo Mesto. Cette relocalisation lui donne accès au score environnemental exigé par les dispositifs d'aide français, ce que l'ancienne Spring perdait. Elle arrive aussi dans un contexte fiscal qui la sert : le malus au poids se déclenche désormais à 1 500 kg, les taxes annuelles sur les émissions de CO2 et sur les polluants frappent les thermiques année après année, et l'abattement de 70 % sur l'avantage en nature électrique court jusqu'à fin 2027. Une voiture de 1 212 kg à 0 g/km traverse tout ce paysage sans rien payer.

17 900

Source : Tarifs Dacia France, gamme Spring Expression, relevés le 08/09/2026

La Dacia Spring 2026 est-elle vraiment la moins chère des électriques ?

Oui, au prix catalogue. En septembre 2026, la Dacia Spring Expression est la seule voiture particulière neuve 100 % électrique vendue en France sous 20 000 €, à 17 900 €. Les citadines électriques concurrentes démarrent entre 23 000 et 28 000 € selon les modèles et les finitions.

2. Design extérieur (6/10)

La Spring gagne 15 cm de long et 18 cm de large, ce qui change plus son habitabilité que sa présence. Avec 3,85 m de long, 1,74 m de large hors rétroviseurs et 1,52 m de haut, elle reste une voiture qui se gare partout, y compris dans les parkings de bureaux anciens où un SUV compact ne passe plus. L'empattement progresse de 7 cm, à 2,49 m, et c'est le chiffre utile : il se retrouve dans les jambes des passagers arrière et dans la stabilité à vitesse stabilisée.

Le style abandonne le côté bricolé de la première génération pour une silhouette de mini SUV assumée, à surfaces vitrées généreuses et angles francs. La visibilité en profite, et sur un véhicule de pool qui passe de main en main, une bonne vision aux trois quarts arrière fait plus pour la sinistralité qu'une aide au stationnement. Quatre teintes seulement sont au catalogue, ce qui simplifie la commande de parc mais interdit toute personnalisation aux couleurs d'une entreprise. Le vrai point faible est ailleurs : les matériaux extérieurs restent ceux d'une voiture à 18 000 €, et les parcs qui reprennent leurs véhicules après trois ans de tournées urbaines devront prévoir un poste de remise en état supérieur à celui d'une citadine européenne classique.

3. Vie à bord et habitabilité (7/10)

Le coffre de 337 l est la bonne surprise, et il est décisif en flotte. C'est le volume d'une citadine polyvalente, pas d'une microcitadine, et il monte à 1 283 l banquette rabattue : deux caisses de matériel, un carton d'archives et une valise cabine tiennent sans effort. Un frunk de 18 l est disponible en option, juste ce qu'il faut pour ranger les câbles de recharge sans les laisser rouler dans le coffre, ce qui est exactement le genre de détail qui décide de la propreté d'un véhicule partagé.

À bord, la planche de bord revue emprunte à la Twingo et laisse enfin une impression de voiture finie. L'espace aux jambes arrière est correct tant que les occupants avant ne sont pas grands, ce qui cantonne la Spring aux trajets courts à quatre. Deux économies se voient : la banquette arrière est fixe, sans coulissement, et les vitres arrière sont à compas, pas descendantes. Sur un véhicule de service transportant des collaborateurs, le second point se paie en confort l'été. Les rangements de portes manquent aussi, et un habitacle de flotte sans rangements finit toujours avec des affaires posées sur les sièges. La Journey ajoute l'écran tactile de 10,1 pouces, la caméra de recul et le cache-bagages, trois équipements qui comptent réellement dans un usage professionnel.

337

litres de coffre

Source : Fiche technique Dacia Spring 2026, présentation presse du 08/09/2026

4. Motorisation et performances (6/10)

Un seul moteur, 60 kW (82 ch) et 175 Nm, et c'est assez pour l'usage visé, pas un gramme de plus. Le 0 à 100 km/h en 12,1 secondes et les 130 km/h de vitesse maximale disent bien le cahier des charges : la Spring est conçue pour la ville, la première couronne et les liaisons départementales, pas pour les 400 km d'autoroute d'un commercial itinérant. Le couple disponible dès le démarrage rend les démarrages en côte et les insertions urbaines plus faciles que ne le laisse croire la fiche technique, et 1 212 kg à mouvoir est une quantité modeste à l'échelle du marché actuel.

La limite se trouve aux vitesses élevées. Sur voie rapide chargée, avec quatre personnes et du matériel, les reprises entre 90 et 120 km/h demandent de l'anticipation, et l'insertion sur une bretelle courte se prépare. C'est une contrainte d'affectation, pas un défaut de conception : un parc qui range la Spring dans la catégorie des véhicules de site ou de tournée urbaine n'en souffrira jamais, un parc qui l'attribue par erreur à un itinérant régional génèrera des remontées dès le premier mois. Le choix du moteur unique a par ailleurs un mérite de gestionnaire : il supprime l'arbitrage entre versions et rend la commande de parc plus simple à standardiser.

5. Autonomie et recharge (6/10)

250 km WLTP et 27,5 kWh de batterie LFP : la Spring assume de vendre juste ce qu'il faut d'autonomie. En usage réel, il faut compter environ 190 km en cycle mixte et nettement moins sur voie rapide, où la consommation grimpe vers 16 kWh/100 km contre une dizaine en ville. Traduit en exploitation, cela donne une voiture qui absorbe sans recharge une journée de tournée urbaine de 120 à 150 km, et qui impose une recharge intermédiaire dès que la mission sort de l'agglomération.

La recharge est le point à surveiller à la commande. De série, la Spring se contente d'un chargeur AC de 6,6 kW : 2 h 55 sur une wallbox de 7 kW, 9 heures sur une prise domestique, et aucune charge rapide en courant continu. Le pack proposé à 500 € sur la finition Journey ajoute l'AC 11 kW et la charge DC de 50 kW, qui ramène le 15 à 80 % à 28 minutes. Pour un parc, cette option n'est pas un confort : sans elle, un véhicule immobilisé une journée entière après une mission longue sort du planning, et le coût d'une indisponibilité dépasse très vite 500 €. La chimie LFP joue en revanche en faveur du parc : elle accepte les charges à 100 % au quotidien sans dégradation notable, ce qui simplifie les consignes données aux conducteurs.

Simulateur d'autonomie (estimation)

Autonomie estimée

250 km

Sur la base de 250 km WLTP. Estimation indicative, hors climatisation et relief.

28

minutes de 15 à 80 %

Source : Fiche technique Dacia Spring 2026, pack charge rapide 50 kW, données constructeur du 08/09/2026

Quelle est l'autonomie réelle de la Dacia Spring 2026 ?

Comptez environ 190 km en usage mixte pour 250 km annoncés en WLTP, et autour de 150 km si le trajet se fait majoritairement sur voie rapide. En ville, la consommation descend vers 10 kWh/100 km et l'autonomie dépasse les 250 km homologués.

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6. Comportement et conduite (6/10)

La Spring conduit désormais comme une vraie voiture, ce qui n'était pas acquis. Le passage sur la plateforme RGEV, l'empattement allongé et la voie élargie corrigent le principal reproche fait à la première génération : une tenue de cap approximative qui fatiguait le conducteur dès que la vitesse montait. Les pneumatiques Continental et Goodyear qui remplacent les gommes d'entrée de gamme de l'ancienne Spring changent aussi le freinage et le comportement sur chaussée mouillée, deux sujets qui relèvent de la sécurité des collaborateurs avant de relever de l'agrément.

La direction reste légère, ce qui est un atout en manœuvre et une limite à vitesse stabilisée, où la voiture demande des corrections. La suspension privilégie le filtrage sur les revêtements urbains dégradés, avec un roulis marqué en changement d'appui. Le bruit reste le vrai marqueur du positionnement tarifaire : à 110 km/h, l'insonorisation laisse passer l'air et le roulement, et un appel en mains libres depuis l'autoroute n'est pas confortable. C'est un critère à poser noir sur blanc dans une car policy où les conducteurs téléphonent en roulant : la Spring est une voiture de ville, et elle s'entend.

7. Technologies et équipements (6/10)

Le niveau d'équipement de série suffit à une flotte, à condition de viser la Journey. L'Expression à 17 900 € apporte la climatisation manuelle, les vitres avant et rétroviseurs électriques, le radar de stationnement arrière, le frein à main électrique, l'allumage automatique des feux et le système Media Control, qui utilise le smartphone du conducteur comme écran. Ce dernier point est un vrai sujet de parc : sur un véhicule partagé, faire reposer la navigation et l'audio sur le téléphone personnel du collaborateur crée autant de frictions qu'il économise d'euros.

La Journey, à 19 400 €, ajoute l'écran tactile de 10,1 pouces avec navigation intégrée, la caméra de recul, l'accès mains libres et le cache-bagages. L'écart de 1 500 € entre les deux finitions se rentabilise sur une flotte dès lors que l'on tient compte du temps perdu à expliquer le fonctionnement du Media Control à chaque nouvel utilisateur, et du risque de sinistre en manœuvre sans caméra. Les aides à la conduite réglementaires sont présentes, sans plus, et la Spring ne prétend à aucun semi autonome. Pour un véhicule de tournée urbaine, cette sobriété n'est pas un handicap, elle allège même le coût de remise en état en fin de contrat.

8. Prix, finitions et prestations (9/10)

Deux finitions, un moteur, une batterie : la gamme Spring tient sur une ligne, et c'est une qualité pour un acheteur de parc. Expression à 17 900 € et Journey à 19 400 €, soit 14 917 € et 16 167 € hors taxes, des montants qui laissent la Spring loin sous tous les plafonds fiscaux applicables. La politique d'options est volontairement pauvre, avec pour seul arbitrage réel le pack charge rapide à 500 € et le frunk. Sur une commande de parc, cette simplicité supprime les dérives de configuration qui font grimper un prix moyen de 8 à 12 % sur des gammes plus riches.

Un point de vigilance sur les prix affichés dans la presse : les tarifs descendus autour de 11 700 € intègrent la prime coup de pouce CEE, qui a remplacé le bonus écologique en juillet 2025 et qui est calibrée sur les revenus du ménage bénéficiaire. Une personne morale ne peut pas en faire une hypothèse de budget sans avoir obtenu l'accord écrit de son obligé, et un gestionnaire de parc raisonne donc sur 17 900 €. La production slovène rend en revanche la Spring éligible au score environnemental, condition d'accès à l'essentiel des dispositifs français, ce que l'ancienne version produite en Chine avait perdu. En négociation globale, l'absence de marge sur options laisse peu de jeu : le levier se trouve sur le volume, sur la durée de contrat et sur le kilométrage contractuel, pas sur la remise catalogue.

9. TCO, fiscalité et intérêt flotte (9/10)

La Spring est une voiture que la fiscalité française traite bien sur tous les tableaux à la fois, ce qui est rare. Premier levier, le malus écologique : à 0 g/km de CO2, elle en est exonérée, alors que le barème frappe les thermiques dès les premières tranches. Deuxième levier, le malus au poids : les électriques atteignant le score environnemental restent exonérées sur la période 2026 à 2028, et avec 1 212 kg à vide la Spring passe de toute façon très en dessous du seuil de déclenchement fixé à 1 500 kg depuis le 1er janvier 2026. Elle est l'une des rares électriques dont la masse resterait indolore même si l'exonération tombait. Troisième levier, les taxes annuelles sur les émissions de CO2 et sur les polluants atmosphériques, dont les véhicules à émissions nulles sont exonérés : sur un parc de vingt véhicules, c'est une ligne entière qui disparaît du budget.

L'avantage en nature est le levier le plus visible pour les collaborateurs. Les véhicules électriques mis à disposition depuis le 1er février 2025 et jusqu'au 31 décembre 2027 bénéficient d'un abattement de 70 % sur l'évaluation forfaitaire, plafonné à 4 641,60 € par an en 2026. Sur une Spring Expression achetée 17 900 €, le forfait de 15 % du coût d'achat représente 2 685 € par an, ramenés à 805,50 € après abattement, soit environ 67 € par mois portés au bulletin de paie. Le plafond n'est jamais atteint, ce qui signifie que l'abattement joue à plein. À cela s'ajoute le plafond d'amortissement de 30 000 € réservé aux véhicules émettant moins de 20 g/km : à 14 917 € hors taxes, la Spring s'amortit intégralement, sans réintégration, là où un SUV thermique équivalent verrait une partie de son amortissement refusée.

Face à la concurrence, l'arbitrage se joue moins sur le prix que sur le périmètre d'emploi. La Renault Twingo E-Tech partage la plateforme et le moteur, avec une présentation plus soignée et une banquette coulissante, pour un tarif supérieur : elle est le choix d'une flotte qui transporte régulièrement des passagers. Le Hyundai Inster, avec ses 49 kWh, dépasse les 350 km WLTP et supporte des missions régionales que la Spring ne peut pas assurer, moyennant un prix nettement plus élevé. La Citroën ë-C3 se situe entre les deux, avec un confort de suspension supérieur. Comparer ces quatre voitures sur le prix d'achat n'a aucun sens en LLD : ce qui décide, c'est le loyer rapporté au nombre de missions réellement couvertes. Sur une tournée urbaine de 100 km par jour, la Spring gagne nettement. Dès que la mission type dépasse 200 km, elle devient le mauvais choix, et son avantage de loyer se paie en recharges intermédiaires et en temps conducteur. La valeur résiduelle reste le point faible du dossier : la première génération a laissé une image dégradée sur le marché de l'occasion, et les loueurs restent prudents sur les reprises malgré la rupture technique que représente cette deuxième mouture.

4 641,60

€ de plafond annuel d'abattement sur l'avantage en nature électrique

Source : Barème URSSAF de l'avantage en nature véhicule, valeur au 1er janvier 2026

La Dacia Spring est-elle soumise au malus au poids ?

Non. Les véhicules 100 % électriques atteignant le score environnemental restent exonérés de la taxe sur la masse en ordre de marche sur la période 2026 à 2028. Avec 1 212 kg à vide, la Spring se situe de surcroît très en dessous du seuil de déclenchement de 1 500 kg applicable depuis le 1er janvier 2026.

Combien coûte l'avantage en nature d'une Dacia Spring électrique ?

Sur une Spring Expression achetée 17 900 €, l'évaluation forfaitaire de 15 % du coût d'achat donne 2 685 € par an, ramenés à 805,50 € après l'abattement de 70 % réservé aux véhicules électriques, soit environ 67 € par mois. Le plafond annuel de 4 641,60 € applicable en 2026 n'est pas atteint.

La Dacia Spring entre-t-elle dans le plafond d'amortissement de 30 000 € ?

Oui, très largement. Le plafond d'amortissement fiscalement déductible atteint 30 000 € pour les véhicules émettant moins de 20 g/km de CO2. À 14 917 € hors taxes en finition Expression, la Spring s'amortit intégralement, sans réintégration extra comptable.

10. Verdict et analyse Evera (7/10)

La Spring 2026 est une bonne voiture de flotte à condition d'être affectée avec rigueur. Elle n'est pas une citadine électrique bon marché parmi d'autres : elle est la seule à ce niveau de prix, et elle a corrigé les deux défauts qui la disqualifiaient en entreprise, la tenue de route approximative et l'absence de score environnemental. Un parc qui l'affecte à des tournées urbaines, à des véhicules de site ou à des attributions de premier niveau obtiendra un coût de détention que rien d'autre n'approche sur le marché français, avec une fiscalité entièrement favorable et un amortissement intégral.

Le reproche est le périmètre, et il est net. Au delà de 200 km de mission type, la Spring impose des recharges qui coûtent du temps conducteur, et sans le pack charge rapide elle sort purement et simplement du planning pour une journée. Le confort acoustique sur voie rapide et la banquette arrière fixe la rendent également inadaptée à un usage avec passagers réguliers. Enfin, la valeur résiduelle reste une inconnue défavorable, héritée d'une première génération que le marché de l'occasion a mal traitée. La recommandation est donc conditionnelle : Journey avec pack charge rapide obligatoire, affectation urbaine documentée dans la car policy, et négociation portée sur la durée et le kilométrage plutôt que sur le prix.

L'analyse Evera

Design3/5
Confort3/5
Motorisation2,5/5
Autonomie2,5/5
Recharge2,5/5
Conduite3/5
Technologies2,5/5
Prix et prestations4,5/5

Points forts

  • Seule voiture particulière électrique neuve sous 20 000 € en France, à 17 900 €
  • Fiscalité intégralement favorable : ni malus CO2, ni malus au poids, ni taxes annuelles, amortissement complet à 14 917 € hors taxes
  • Coffre de 337 l et 1 283 l banquette rabattue, au niveau d'une citadine polyvalente
  • Batterie LFP qui accepte la charge à 100 % au quotidien, ce qui simplifie les consignes aux conducteurs
  • Gamme réduite à deux finitions et un moteur, qui verrouille les dérives de configuration sur une commande de parc

Points faibles

  • Charge rapide 50 kW en option et réservée à la finition Journey, alors qu'elle conditionne la disponibilité du véhicule
  • Autonomie réelle d'environ 190 km en mixte, qui exclut les missions régionales
  • Insonorisation insuffisante sur voie rapide pour un usage téléphonique
  • Banquette arrière fixe et vitres arrière à compas, deux économies visibles avec des passagers
  • Valeur résiduelle incertaine, héritée de la première génération

Cet essai complète nos analyses des citadines électriques pour flottes, de la Renault Twingo E-Tech au Hyundai Inster, en passant par la Citroën ë-C3 et la Fiat Grande Panda. Pour situer la Spring face à ces alternatives sur une base de TCO réelle et selon votre car policy, nos experts construisent une simulation adaptée à votre parc.

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